Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 21:53
Dans un grand élan j'ai stupidement lâché
Ta frêle main que je tenais pourtant serrée.
Inconsciente et volage j'ai sans doute été,
Mais mon coeur aujourd'hui regrette le passé.

Je t'ai regardée partir sans vraiment te voir
M'imaginer sans toi : comment ai-je pu le croire?
Une fois descendue sur mes pensées la nuit
J'ai compris combien cela n'était qu'utopie.

Je ne peux rester ainsi, éloignée de toi,
Mais j'ai beau te chercher, je ne te trouve pas :
Où te caches-tu, très chère, encore une fois?
Pourquoi me fuis-tu? Ai-je mérité cela?

Certes, présomptueuse je fus avec toi,
Mais je me repends amèrement de ce pas.
Je t'en supplie, reviens bien vite auprès de moi :
Je veux vibrer sous ton souffle au bout mes doigts...

Désormais, je ne peux plus longtemps supporter
Ces pages toutes sèches de mots envolés,
Cet écran vide d'une éphémère pensée,
Ces doigts gourds, immobiles au-dessus du clavier.

Ô ma Muse, pardonne-moi...
Je ne suis rien sans toi.
Par Enrik Cavallier - Publié dans : Petites poésies entre amis - Communauté : Les mots dans tous leurs états
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Pour commander mes livres

Pour commander par voie postale, cliquer sur l'image : (pas de frais de port)

Photo-commande-carville.jpg  Pour commander en ligne... (pas de frais de port non plus, et plus rapide !)

 

Esteb - Entre deux mondes

 

Dédicacé ?
À quel nom ?

L'Arbre de Johanne
Dédicacé ?
À quel nom ?

La vieille dame, le Rien... et les autres
Dédicacé ?
À quel nom ?

En résumé...

Les maux s'envolent mais l'écrit reste...

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés