Vendredi 28 septembre 2007
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20:00
Innombrables lignes, dossiers qui s’accumulent
Livres et papiers étalés sur le bureau
Le travail devant elle jamais ne recule...
Un regard de reproche si on la dérange,
Souvent on la croit fière de ses projets!
Il passe tant et tant d'heures mais rien ne change
On la croit d’une triste vanité emplie
Nul ne perçoit son être si insatisfait.
Par Enrik Cavallier
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Publié dans : Petites poésies entre amis
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