Partager l'article ! "Esteb, l'Autre Monde" est fini !: Coucou mes blogonautes ! Cela me semble à chaque fois un peu plus improbable que les fois pré ...
Coucou mes blogonautes !
Cela me semble à chaque fois un peu plus improbable que les fois précédentes, et pourtant cette fois-ci encore je l’ai fait ! Je viens d’écrire le mot « Fin » sur mon troisième tapuscrit (clin d’œil à mon vétérinaire qui va bouillir de lire ce mot !)…
« Fin ». C’est un mot court et terrifiant. Un mot que je ne peux envisager tant que je ne sais pas sur quel projet je vais me lancer ensuite. L’écriveronne, comme beaucoup d’auteurs, a peur du vide. Ne rien avoir à écrire est une véritable angoisse. C’est ce que j’appelle le booky blues.
Là, évidemment, comme vous n’êtes pas des moitiés d’idiots, vous vous dites « Ah ah ! Donc elle a une autre idée sous le coude ! ». Et bien oui, effectivement, mais je vous en parlerai en temps voulu…
En attendant, laissez-moi vous présenter mon nouveau né : Esteb, l’Autre Monde.
Une fois encore, je prends un risque : je change de décor, de personnages, et surtout de genre puisque après vous avoir proposé un thriller avec L’arbre de Johanne, je vous emmène sur la voie du polar fantastique… Vous êtes nombreux à m’avoir dit que les enquêtes policières étaient un genre qui m’allait bien, et je pense que vous ne serez pas déçus par celle-ci !
Mais que va-t-il se passer à présent ?
Esteb, l’Autre Monde est déjà parti à la lecture. Et un second exemplaire sera remis entre des mains professionnelles de la correction dès mercredi prochain. Tout cela dans l’idée de pouvoir le proposer à des éditeurs pour l’automne. Car je tenterai de trouver un éditeur pour ce roman, contrairement à mon Arbre de Johanne pour lequel je n’avais pas réussi à me motiver suffisamment. Le contexte était différent : Johanne aurait dû passer par le comité de lecture des EMC, Michel Champendal lui-même m’avait suivie tout au long de son écriture, et je ne suis pas parvenue à le confier à quelqu’un d’autre, pour le moment… Mais cela aussi pourrait bien changer un jour, je vous préviens ! ;-)
Et puis, j’allais même dire « et surtout », je n’étais pas aussi bien entourée il y a un an qu’à présent. Je ne cesse de dire qu’un écrivain (et a fortiori une écriveronne !) n’est pas quelqu’un de solitaire. Surtout pas ! Il est dans la vie, s’inspire des gens, des situations, crée un monde crédible à partir de son vécu. Et puis, il a besoin de personnes autour de lui pour l’aider à progresser : lecteur référent, correcteur, agent, coach. J’ai la chance immense d’avoir pu réunir toute une équipe autour de mes écrits, et de cela je vous en parlerai aussi très bientôt car je compte bien vous présenter les personnes extraordinaires qui croient en moi et font tout pour que mes romans vivent mieux, plus nombreux, plus longtemps entre vos mains ;
Mais revenons à nos moutons. Aujourd’hui donc, Esteb a reçu son premier copyright (avant d’autres mesures de protections nécessaires à tout écrit) et est en phase de relecture. Au plus tard dans un an (j’espère bien avant !) il sera entre vos mains. « Quoi ? Un an sans lire du Karine Carville ? Argh… ! » vous étranglez-vous à moitié. Oui oui, je sais, c’est long, c’est dur, mais sachez-le : il y aura un autre écrit pour vous AVANT la parution d’Esteb !
Alors, en attendant, continuez de me lire, de réagir à mes écrits, et d’en parler : c’est le meilleur moyen d’être certains d’en lire d’autres ! ;-)
★★.·¯`★ Bonne lecture ★¯`·.★★
Ҡ♥яɪиε